Spécialités Lombalgie et hernie discale

Lombalgie, hernie discale et sciatique

Le mal de dos est le premier motif de consultation au cabinet. Daniel Bontems, ostéopathe D.O., accompagne les lombalgies aiguës et chroniques, les douleurs associées à une hernie discale et les sciatiques d'origine mécanique, à Neuilly-sur-Seine et à Aix-en-Provence.

Apportez vos examens : il lit avec vous vos imageries, les comptes rendus et le courrier d'adressage de votre médecin. La qualité et le détail des comptes rendus médicaux l'aident souvent à s'orienter.

« Il est rare de voir un osteo si bien lire et vous commenter les images IRM. »

C. D.avis Google

Les situations les plus fréquentes

Un blocage brutal après un faux mouvement, une douleur qui s'installe et revient par épisodes, une sciatique qui descend dans la jambe, ou une hernie discale vue à l'imagerie sans indication chirurgicale immédiate.

Dans tous ces cas, la douleur ressentie à un endroit ne désigne pas toujours ce qui la provoque : une restriction de hanche, un déséquilibre du bassin ou une paroi abdominale qui ne travaille plus peuvent entretenir une lombalgie qui semble purement vertébrale.

C'est souvent la conséquence d'un terrain favorisant, construit dans le temps, qui finit par se manifester à l'occasion d'un geste anodin. C'est ce terrain que le bilan cherche à comprendre.

Motifs pris en charge

  • Lombalgie aiguë (lumbago)
  • Lombalgie chronique
  • Hernie discale lombaire
  • Discopathie
  • Sciatique
  • Cruralgie
  • Douleurs sacro-iliaques
  • Syndrome du piriforme
  • Lombalgie de la femme enceinte
  • Lombalgie du sportif

Hernie discale : apportez les images, pas seulement les comptes rendus. Toutes les hernies ne se ressemblent pas, et l'approche dépend de leur type.

Comment se passe la prise en charge

  1. Lecture de vos examens

    Si vous en avez : imagerie, comptes rendus, courriers de vos médecins. Ils sont lus avant le bilan, pour reconstituer l'histoire de la douleur.

  2. Bilan

    Historique de la douleur, tests de mobilité et tests neurologiques (slump test, Lasègue et Lasègue croisé, sensibilité, force motrice) pour repérer ce qui relève ou non de l'ostéopathie.

  3. Traitement manuel

    Travail sur le rachis lombaire, le bassin, les hanches et le diaphragme. Techniques structurelles, tissulaires ou douces selon la phase et la tolérance.

  4. Autonomisation et orientation

    Conseils de mobilité, de posture et de reprise d'activité entre les séances. Orientation vers un médecin quand c'est nécessaire, notamment vers un neurologue pour un avis et un électromyogramme (EMG).

Signes qui imposent un avis médical avant tout traitement manuelDéficit moteur, perte de sensibilité dans la zone périnéale, troubles urinaires ou sphinctériens, fièvre, douleur qui ne varie pas avec la position. Dans ces situations, l'orientation vers un médecin est systématique.

Ce qu'en disent les patients

« Il est rare de voir un osteo si bien lire et vous commenter les images IRM. »

C.Davis Google

« Cela faisait 1 mois que j’enchaînais lombalgies, sciatiques et douleurs cervicales… »

Z.Aavis Google

« …praticien à l’écoute, qui prend le temps d’expliquer… »

J.Savis Google

« J’ai eu la chance ce jour de voir cet ostéopathe après plus d’un an d’errance médicale. »

E.Lavis Google

« Un suivi depuis de longues années. Daniel est un super professionnel qui aborde plusieurs axes. N’hésitez pas à y aller. Merci Daniel, à très vite. »

É.Davis Google

« …m’a permis de mieux comprendre leurs sources… »

C.Ravis Google

« Quand tu trouves enfin TON ostéo, ayant des migraines depuis plusieurs années… »

M.avis Google

« La séance m’a fait énormément de bien. M. Bontems écoute attentivement, analyse avec finesse et agit avec une précision… »

R.Vavis Google

Lombalgie, hernie discale et ostéopathie

Une autre question ? Écrire au cabinet

Un ostéopathe peut-il intervenir en cas de hernie discale ?

Une hernie discale relève d'un diagnostic médical. L'ostéopathie n'agit pas sur la hernie elle-même : elle intervient sur les douleurs et les tensions associées, sur la mobilité du bassin et du rachis, et sur les compensations qui entretiennent la gêne. Toutes les hernies ne se ressemblent pas : selon leur type et leur localisation, l'approche diffère. Une hernie discale exclue (fragment détaché du disque) n'est pas une indication de traitement ostéopathique : elle relève d'un avis médical.

En cas de déficit neurologique, l'avis médical prime et l'orientation est immédiate.

Combien de séances pour une lombalgie ?

Pour une lombalgie aiguë sans complication, on prévoit en général une à trois séances. Une lombalgie chronique installée depuis des mois demande un suivi plus long, et surtout un travail actif entre les séances. Le rythme se définit dès le premier bilan.

Faut-il passer une IRM avant de consulter ?

Ce n'est pas nécessaire dans la majorité des lombalgies communes. L'imagerie devient utile quand la douleur résiste, quand elle s'accompagne de signes neurologiques, ou quand un geste chirurgical est envisagé.

Si un examen a déjà été réalisé, apportez les images en plus du compte rendu : Daniel Bontems les lit avec vous.

Peut-on consulter pendant une crise aiguë ?

Oui. La séance est alors adaptée à la phase douloureuse : techniques douces, travail à distance de la zone en crise, conseils de positionnement.

L'ostéopathie peut-elle éviter une opération ?

L'ostéopathie ne remplace pas l'avis du chirurgien. Sans signe d'alerte, une sciatique par hernie discale se traite d'abord sans chirurgie (ostéopathie, kinésithérapie, traitement médical) ; l'avis du chirurgien se discute si la douleur persiste malgré ce traitement, et d'emblée en cas de déficit neurologique. Daniel Bontems travaille en lien avec les chirurgiens de la clinique Drouot.

Dans quel cabinet ?

Chaque cabinet a son propre agenda en ligne.